MODULE 5 – COURS 6
Les ondes de l’eau
- L’eau de source émet naturellement une onde électrique – contrairement à une faille sèche qui émet une onde électrique +
- Le bord d’une poche d’eau est toujours
- La surface d’une poche d’eau émet naturellement une onde magnétique –
Ce sont les 3 valeurs à retenir concernant la recherche de l’eau et on devra se munir de notre antenne spéciale, ou 2 aiguilles aimantées ou 2 aimants droits, pour effectuer cette recherche.
Les meilleurs plans pour s’entraîner
Si on veut être bon dans la recherche de l’eau, comme dans toutes les recherches d’ailleurs, il va falloir s’entraîner régulièrement et trouver le bon site qui va permettre d’avoir des cartes les plus détaillées possibles. Le site de l’IGN vous amènera directement aux cartes de France, avec un accès à d’autres pays européens, mais la définition en zoomant, sera beaucoup moins bonne que pour la France.
Les causes d’erreurs
Failles sèches
Toutes les failles sèches ou les cavités souterraines émettent des ondes verticales, de même que les murs ou certains minéraux, que notre pendule va capter facilement, d’où l’intérêt de posséder une antenne spéciale, afin de ne pas confondre les différentes ondes.
Poches d’eau
Les poches d’eau ne nous intéressent pas forcément, elles sont souvent stagnantes et peuvent propager des ondes de maladies, mais comme les ondes qui se dégagent de ces poches d’eau sont magnétiques, donc horizontales, elles ont peu de chance de se propager à la surface. Les bords d’une poche d’eau émettent une onde ± et si la poche est petite, il va être difficile pour notre pendule de séparer les différentes zones. Pour être certain qu’il s’agit d’un filon et non d’une poche d’eau, il faut suivre le tracé sur un long parcours, pour s’assurer que le tracé ne se rejoigne pas en cercle, ce qui constituerait ici, une poche d’eau.
Les corps semblables
La Loi des semblables s’applique lorsque 2 corps sont identiques. Il se crée une zone d’ondes ± entre les 2 et une surface plus ou moins importante en fonction du nombre de ces corps. Attention, de simples piquets de bois qui constituent une clôture, par exemple, par la Loi des semblables, peuvent créer une zone d’ondes qu’on peut confondre avec de l’eau. C’est pour cette raison, que Louis Turenne conseillait toujours, lorsqu’il était sur le terrain, de ne rien marquer avec des jalons ou des piquets, afin d’éviter la création de ce type de zones.
Eviter les directions Est-Ouest et Nord-Sud
On a vu que sur tous les corps qui émettent des ondes ±, le pendule va osciller en direction Est-Ouest ou Nord-Sud (ça dépend des gens) et il faudra toujours se méfier de ces ondes dans ces 2 directions, qui peuvent être provoquées par énormément de corps de la nature, des plantes, des minerais, mais également des fils électriques, voire des antennes relais, de téléphones ou autres, qui émettent ce type d’ondes sur des distances importantes. Donc, sur un plan ou sur site, chaque fois que notre pendule oscille en direction Est-Ouest, mieux vaut se méfier et effectuer d’autres recherches.
Cas d’orage
On imagine bien que les ondes d’électricité gênent souvent et risquent de fausser les résultats, alors, autant que possible, il ne faut jamais faire de lecture sur plan, lorsqu’il y a de l’orage.
Faux témoins
Attention aux faux témoins : il ne faut surtout pas utiliser un témoin différent de notre recherche ni même regarder un autre témoin pendant la recherche de notre pendule.
Mauvais effet des tiroirs
On l’a déjà dit, mais les boîtes fermées, posées sur un plan de travail, ou de simples tiroirs de bureau fermés, annulent les ondes magnétiques et dispersent même certaines ondes électriques. Donc avant toute recherche, on se débarrasse de ce type de boîtes et on ouvre simplement les tiroirs.
Danger
En travaillant sur plan, même si le dynamisme des ondes est relativement faible, à la longue, on récupère les ondes telluriques émises par le plan, des ondes particulièrement sournoises, qui vont s’insinuer dans nos éminence Thénar. Si ces ondes proviennent de sources d’eau, tout va bien et ces ondes nous seront entièrement bénéfiques. Mais si ces ondes proviennent de zones néfastes, de filons ou de failles contaminées de minerais ou de sables, il faudra particulièrement se méfier.
Et si Louis Turenne disposait à l’époque d’un produit qu’il avait inventé à cette occasion, aujourd’hui, on ne trouve plus ce genre de produit, même si on peut utiliser l’association du Cuivre et du Nickel. Ces 2 éléments superposés, placés dans la main, émettent la fameuse onde électrique D (D pour désintégration) que Louis Turenne a découverte il y a un siècle, mais dont la « science officielle » n’a toujours pas parlé. Cette électricité D, permet aux ondes électriques qui n’ont rien à faire dans nos éminences Thénar de se désintégrer, littéralement et se propager dans l’atmosphère.
C’est le genre de produit qui permet de se soulager, presque instantanément de tous les maux, provenant d’ondes électriques, y compris les maux de tête, mais, le problème, c’est que si le Cuivre et le Nickel sont réellement efficaces, on ne trouve aujourd’hui, pratiquement aucune trace dans le commerce de véritable Nickel. Le Nickel vendu par les industriels est souvent du fer ou un autre élément chimique ou même un alliage de plusieurs éléments, recouvert d’une mince couche de Nickel, un mélange qui n’a plus rien à voir avec le véritable Nickel.
La recherche de l’eau sur plan
- On active le plan et on le positionne dans l’espace, en fonction du site original et c’est uniquement ici, qu’on va savoir si les angles et les distances d’angles sont suffisamment corrects pour pouvoir utiliser le plan.
- On prend l’antenne spéciale avec ses aiguilles verticales, les 2 pôles – vers le haut, puisque l’eau de source émet une onde électrique – et on se munit, si on en a, d’un flacon avec de l’eau distillée, pour être certain qu’il n’y ait aucune impureté dans l’eau.
- Mais, ce dernier témoin, surtout chez les débutants, on peut s’en passer, parce que les ondes provenant des éléments chimiques du flacon, surtout s’il est en verre, vont certainement parasiter nos recherches.
- Et on lance le pendule en mode recherche, au-dessus du plan, de préférence vers le bord.
S’il y a de l’eau sur le plan, le pendule va commencer à osciller dans une direction pour nous l’indiquer. On le laisse osciller quelques instants et on compte le nombre d’oscillations, qui varie en fonction des personnes. Au bout d’un certain temps, il va osciller dans une autre direction, pour nous indiquer un second filon d’eau, avec le même nombre d’oscillations. Et au bout de quelques instants, il va soit :
- Indiquer un nouveau filon et on continue la même opération
- Soit, revenir au premier filon, s’il n’y en a pas d’autres.
Et il va recommencer sans arrêt d’osciller dans les directions de tous les filons d’eau.
Si on a comptabilisé plusieurs filons d’eau, on va s’intéresser uniquement au premier. On relance le pendule en mode recherche et dès qu’il oscille dans une direction, on le suit cette fois, sans attendre. Au bout d’un moment, le pendule va changer de direction et girer à gauche, c’est le signe, qu’on se trouve directement sur le filon d’eau et on trace immédiatement ce point sur le plan.
Ce premier point est le plus facile à trouver avec le pendule et il nous amènera directement dessus, à chaque recherche de l’eau. On relance le pendule tout autour de ce point et à un moment donné, il va à nouveau girer à gauche, signe qu’on se situe encore sur un filon d’eau, probablement le même et on note également ce point. On relance encore le pendule tout autour de ce dernier point et on fait la même chose que tout à l’heure, on déplace le pendule tout autour de ce point pour trouver un autre point. Et on continue tout autour du dernier point pour essayer de positionner le maximum de points qui représenteront le filon d’eau et sa direction. Une fois qu’on a terminé le travail, on relie ensuite tous les points qu’on a découvert sur le plan et on a déjà une bonne idée de la direction du filon.
La largeur du filon d’eau
On a la direction du filon et maintenant, il s’agit de déterminer sa largeur et pour ça, il va falloir être plus précis et s’équiper d’une antenne pour cibler les zones, tout autour de nos points. On positionne un bout de l’antenne à côté du premier point et on lance le pendule en mode recherche :
- Tant que le pendule gire à gauche, c’est qu’il capte l’onde du filon d’eau, juste en dessous de lui
- Dès qu’il arrête de girer, c’est parce qu’il ne capte plus l’onde de l’eau
On marque ce point sur le plan qui correspond à une partie de la largeur de l’eau. Mais, comme tout au long du cours d’eau, la largeur peut varier, on fait le même exercice pour tous les points du filon d’eau pour déterminer la largeur de chaque point d’eau.
Comme on a déterminé la direction du filon d’eau, on n’a besoin de faire cette recherche, que parallèlement au tracé qu’on a déterminé et après quelques tâtonnements, on arrive à déterminer la largeur du filon d’eau et bien sûr, on note sur le plan, tout ce qu’on a trouvé. Et bien entendu, on effectue cette même recherche sur tous les points qu’on a découvert sur le plan. On relie tous les points trouvés avec le pendule pour faire apparaître la largeur du filon d’eau tout au long de son trajet et on se retrouve avec un filon d’eau, dont on connaît la direction et sa largeur moyenne qui est ici, de 8 mm sur le plan.
Et en fonction de l’échelle du plan, ici, 1 cm correspond à 10 m, on détermine la largeur exacte du filon, soit 0.8*10 = 8 m Et on se retrouve avec un plan de notre filon d’eau avec une approximation de sa largeur et pour une première approche de la recherche de l’eau sur plan, ça paraît presque trop facile et au moins, aussi facile que pour la recherche de minerais.
Sommaire
Modules
Les pendules adaptés
Ce qu’il faut retenir …
Chercher de l’eau de source, c’est fait pour creuser un puit et récolter de l’eau toute l’année et quand on connaît le tarif de creusement d’un puit et de son renforcement (entre 2 000 € et plus de 10 000 €), mieux vaut faire les choses correctement. Maintenant qu’on a délimité les zones d’eau, il va falloir découvrir :
- La profondeur de l’eau
- La hauteur de l’eau
- Et surtout, son débit

